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igor
Inscrit le: 19 Fév 2007 Messages: 11 :
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Posté le: Dim Aoû 09, 2009 10:37 pm Sujet du message: |
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| Guillaume a écrit: | | gabrielle a écrit: | | Guillaume a écrit: | | Mgr Gaume, Chapitre X – L’enseignement public (suite), La femme et l’homme. « Histoire société domestique – 1844 – », réf. page 622 a écrit: | | Chez les enfants, comme chez les femmes, les axiomes ne bougent plus, parce qu’ils se fixent en eux par impression et non par raisonnement. |
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| Citation: | Cette soumission, d'ailleurs, ne nie pas, n'abolit pas la liberté qui revient de plein droit à la femme, tant en raison de ses prérogatives comme personne humaine, qu'en raison de ses fonctions si nobles d'épouse, de mère et de compagne ; elle ne lui commande pas de se plier à tous les désirs de son mari, quels qu'ils soient : d'autant moins à ceux qui pourraient être peu conformes à la raison ou bien à la dignité de l'épouse ; elle n'enseigne pas que la femme doive être assimilée aux personnes que dans le langage du droit on appelle des mineurs et auxquelles, à cause de leur jugement insuffisamment formé ou de leur impéritie dans les choses humaines, on refuse d'ordinaire le libre exercice de leurs droits…
Au surplus, la soumission de la femme à son mari peut varier de degré, elle peut varier dans ses modalités, suivant les conditions diverses des personnes, des lieux et des temps ; bien plus, si le mari manque à son devoir, il appartient à la femme de le suppléer dans la direction de la famille.
Pape Pie XI dans l'Encyclique Casti Connubii du 31 décembre 1930 AAS XXII (1930) 539-592. In Sources de la vie spirituelle, documents T I. P. Cantin – H. TH. Conus, , nihil obstat 12 mai 1951, Imprimi potest 12 mais 1951, imprimatur 13 mai 1951 page 998. No 1665 et 1666 ( Ce livre me fut recommandé par M. l'Abbé Zins.. la traduction devrait être bonne! ) |
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Il n'y a aucune contradiction entre l'encyclique de Pie XI et le texte de Mgr Gaume.
(...) |
(Le rouge dans la citation de Guillaume est de moi.)
Cher Guillaume, voici ce que j’ai trouvé :
| Citation: | " Écoutons, sur ce point capital, un homme éminent dont les parents chrétiens nous sauront gré de rapporter les paroles : « Qu’on est loin, dit M. Saint-Bonnet, (….) Chez les enfants, comme chez les femmes, les axiomes ne bougent plus, parce qu’ils se fixent en eux par impression et non par raisonnement. … » "
___________________________________
HISTOIRE DE LA SOCIÉTÉ DOMESTIQUE CHEZ LES PEUPLES ANCIENS ET MODERNES
OU INFLUENCE DU CHRISTIANISME SUR LA FAMILLE
Par l’abbé J. GAUME, pages XXIV-XXV, tome I, Paris 1854. |
Cela voudrait dire que le texte attribué à Mgr. Gaume serait un texte de M. Saint-Bonnet, et entre le Pape Pie XI et M. Saint-Bonnet, je choisis le pape Pie XI. |
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Si vis pacem
Inscrit le: 17 Fév 2006 Messages: 323 :
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Posté le: Dim Aoû 09, 2009 10:50 pm Sujet du message: |
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| Robert alias invité a écrit: |
Le texte complet nous donne effectivement la pensée de Pie XII dans son allocution aux lectrices de l'Alba... Bravo Gabrielle...
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Je crois que vous faites erreur.
Le texte de Gabrielle comprend quelques points de suspension, il n'est donc pas COMPLET.
Mais vous avez raison, rien de mieux que le texte en son intégralité pour savoir quelle est la pensée que Pie XII développe dans cette allocution.
Vous trouverez donc à la suite le texte intégral de ladite allocution tel que vous pouvez le lire sur le site clerus.org Quelques différences mineures existent quant aux expressions traduites par rapport à la référence annoncée (traduction française des Actes de S. S. Pie XII, t. IV, p. 142.) au moins quant à l'édition consultée (Actes, Bonne Presse, Tome IV, pp.142-147.
Seules les parties en pas de 12, couleur bleue, sont celles citées dans le message de Gabrielle
| Pie XII - Allocution aux lectrices de la revue féminine italienne « ALBA » a écrit: |
Vous avez eu, chères filles, l'heureuse pensée de célébrer à Rome le XXe anniversaire de votre revue hebdomadaire et de votre association des « Azzurre ». Vous avez voulu aussi vous réunir près du Père commun pour lui manifester votre filial attachement et demander sa Bénédiction. « Vraiment, dans la Ville éternelle — avez-vous dit — centre du monde, nous apprendrons le secret qui fait grands les peuples et nous connaîtrons la lumière qui dévoile des trésors de vertus domestiques et civiques. » Vous avez appelé votre revue Alba. Il nous plaît de voir en elle l'aurore joyeuse de votre vie, l'aube de votre esprit et de votre coeur ; l'aube de votre ascension surnaturelle, l'aurore de votre journée qui, sur les rives du Tibre, vous a fait contempler les fameuses ruines de la Rome des Césars, les Catacombes, les basiliques et les monuments de la Rome des papes, les vastes réalisations et transformations de la Rome moderne. Oui « centre du monde » est cette Rome qui se glorifie et se rend éternellement heureuse avec le Christ, cette Rome vers les bords de laquelle l'ange pilote, selon l'image de l'Alighieri (Dante), « ramène ou recueille celui qui ne descend pas vers l'Achéron » (Purgatoire, chant II, vers. 104-105).
Les vertus domestiques et sociales
La terre de Rome est terre de héros et d'apôtres de la vérité. Les vertus domestiques et sociales qui ont fait la grandeur de la Ville éternelle et qui font la vraie grandeur de tous les peuples, sont certainement de toutes les époques et de toutes les conditions sociales. Vous les trouvez chez les anciennes matrones romaines dont la dignité, cette vertu, fut respectée et honorée au sein de la civilisation païenne. Vous les voyez resplendir, ces vertus domestiques, à l'aube rose et rougeoyante du sang des confesseurs de la foi, dans les annales de l'Eglise, dans la figure des martyres chrétiennes, patriciennes ou esclaves, comme Agnès et Blandine, comme Perpétue et Félicité. Vous les voyez, à travers les siècles, briller dans la vie de famille et dans l'exercice de la charité communicative de Galla, de Françoise Romaine, d'Anne-Marie Taïgi.
doivent adapter leur expression extérieure à la vie moderne.
Toutefois ces vertus, qui demeurent toujours essentiellement les mêmes, prennent, au cours des générations, des modalités et des degrés divers. Leur expression extérieure arrive d'ordinaire à se modifier et à se transformer par l'effet d'une lente et peu sensible évolution, sous l'influence et les variations des époques. Au contraire, aujourd'hui comme aux temps des grandes crises, cette évolution semble douée d'une rapidité foudroyante qui déconcerte celui qui s'arrête à en observer la marche. Pour Nous, les grandes crises, ce ne sont pas seulement les calamités, les guerres, les révolutions, les troubles civils, économiques, sociaux, politiques, mais en particulier, également voudrions-Nous dire, toute rupture d'équilibre entre les conditions de vie subitement transformées ou détruites et les traits immuables de la nature humaine.
Considérez le mouvement et l'acheminement de la vie et de la civilisation moderne. N'observez-vous pas comment les progrès merveilleux de la science dans tous les domaines, les découvertes et les inventions bienfaisantes ou dangereuses dans tous les secteurs de l'industrie ont introduit, pour ainsi dire automatiquement, de profonds changements dans la vie matérielle et, par conséquent, dans toutes les manifestations de l'activité de l'homme ? Et ces changements n'ont-ils pas, à leur tour donné naissance à une transformation qu'il vaudrait mieux appeler renversement ou complet renouvellement des conditions sociales ? Il est superflu de vous indiquer de multiples exemples de ces changements à vous qui les avez continuellement sous les yeux. Sources et moyens de loisirs, de bien-être, de commodités, qui insinuent, allument, excitent le plaisir ou la jouissance des uns en exaspérant la convoitise des autres. Domaines innombrables ouverts à la curiosité des sens et de l'esprit. Foule de problèmes débattus qui séduisent, excitent, troublent et captivent la raison et la conscience. Variété et suite sans fin de distractions, d'amusements, de divertissements, de plaisirs, depuis les plus nobles de l'esprit jusqu'aux plus vulgaires et sensuels. Vertigineuse rapidité des communications qui supprime la distance ou l'espace et se joue du temps. Cent autres dons de l'époque moderne plus ou moins utiles à la vie et à la conduite, offerts au regard et à la main de tous, sinon pour en jouir, au moins pour en connaître ou en sentir les réactions dans l'âme. Tout cela appelle et met en mouvement de multiples et diverses activités de la nature humaine, fait naître des professions et des arts nouveaux, de nouvelles façons de vivre et d'agir, de nouvelles tendances et affections, de nouveaux desseins, de nouvelles préférences du coeur. Pratiquement, tout cela invite à une activité plus prompte et plus directe la femme et la jeune fille elles-mêmes, les saisit et les entraîne dans le tourbillon qui pousse en avant et emporte le monde.
Comportement de la jeune fille dans le monde actuel.
Avec le nouvel aspect de la vie, nouveau devient aussi le comportement de la jeunesse féminine. Le contact permanent et continuel avec le monde, et avec le monde tel qu'il est, mêlé comme il est, arrive à donner à cette jeunesse quelque chose de plus libre, de plus décidé, de plus viril, dirait-on. La conscience de ses devoirs et de ses responsabilités lui confère en même temps plus d'assurance et de hardiesse.
Cette nouvelle physionomie de la vie est-elle un mal ? Elle n'est pas un mal en elle-même ; mais d'ordinaire, elle n'est pas exempte de dangers. De même le nouveau comportement de la jeune fille n'est pas, en lui-même, un mal. Cette espèce de désinvolture, conséquence des conditions actuelles de la vie, lorsqu'elle est bien réglée et comprise, est, à sa façon, une force ; maintenue en de justes limites et bien dirigée, elle peut devenir une arme : arme de défense en face des dangers personnels ; arme de conquête en face des périls des autres ; elle peut devenir une attitude sage, réservée, courtoise, qui, semblable à la vertu, n'humilie pas et n'offense pas, mais concilie l'estime, l'admiration, l'affection.
L'état de choses actuel est ce qu'il est, vous ne pouvez le changer ; serait-il même désagréable, il serait vain de se perdre en lamentations stériles. S'il a ses dangers, il faut les regarder en face pour s'en défendre et pour les surmonter. Mais d'où viennent ces dangers ? D'où vient la crise moderne elle-même ? Elle vient, Nous l'avons déjà dit, de ce que, au milieu des circonstances extérieures qui changent et nonobstant le changement d'allure qui en résulte, la nature, le caractère, le tempérament ne changent pas substantiellement ; s'ils se modifient, leur fond demeure immobile et immuable ; seule leur surface est remuée ; ils ne marchent pas au même rythme que l'air et le vent qui soufflent autour d'eux et leur caressent le front.
La nature féminine ne change pas.
Bien que, pour avoir acquis un air dégagé, de la force et de la fierté de pensée, la femme ou la jeune fille ne refera pas pour autant sa propre nature ; elle restera toujours sensitive, impressionnable, souvent sans douter ou se défier d'elle-même ; parfois elle se laissera d'autant plus conduire par les mouvements impulsifs de son esprit et de son coeur qu'il y aurait plus de raison de prendre des précautions, d'être réservée. Dans sa constitution elle garde cette générosité instinctive qui l'incline et la pousse au don total d'elle-même, qui la pousserait, si elle n'était pas vigilante et attentive, aux enthousiasmes irréfléchis, aux élans passionnés, aux imprudences fatales. Dans ce monde où elle passe et où elle vit, malheur si elle oublie que chez les autres non plus la nature humaine ne change pas, qu'elle n'a nullement perdu les stigmates et les blessures de sa chute première au paradis terrestre. Les rejetons d'une si mauvaise racine n'ont jamais cessé de dominer dans le coeur des hommes : l'orgueil et la superbe, la sensualité hardie, la convoitise toujours avide, la concupiscence brûlante ; le scandale voulu, calculé des séducteurs, des corrupteurs et des corrompus ; le scandale involontaire, mais non moins dangereux, des passionnés, des fragiles, des nonchalants, des étourdis, qui ne pèsent pas les conséquences d'une parole, d'un regard, d'une démarche, et de leur arc, comme les enfants ou les gamins de la rue, décochent un trait qui donnera peut-être la mort, ou pour le moins blessera un coeur pour toute la vie. Et cependant, il est inévitable, il est souvent obligatoire de fouler ce chemin, d'avancer au milieu de ces ronces, de vivre dans un tel monde et de traiter avec lui.
A la dernière Cène, Notre-Seigneur priant pour ses apôtres, disait à son Père : « Je ne vous demande pas de les enlever du monde, mais de les garder du mauvais » (Jn 17,15). Il savait bien qu'il les envoyait dans le monde « comme des agneaux au milieu des loups » (Lc 10,3).
Le monde n'est pas essentiellement changé : Dieu le gouverne et le dirige, il ne peut se soustraire à son autorité ni à celle du Christ au pouvoir de qui sont le ciel et la terre. Aujourd'hui, beaucoup de barrières qui existaient autrefois entre le bien et le mal sont tombées ; vous ne pouvez plus, chères filles, attendre d'elles votre défense. La barrière qui reste n'est pas hors de vous, mais en vous. Saint Vincent de Paul disait gracieusement aux premières Filles de la Charité : « Vous n'avez pas et ne pouvez avoir le genre de vie des anciennes religieuses : vous aurez pour cloître les rues de la ville ; pour clôture l'obéissance ; pour grille, la crainte de Dieu ; pour voile, la sainte modestie. » (cf. Coste, Monsieur Vincent, I, 396)
Qualités et vertus nécessaires à la jeune fille chrétienne d'aujourd'hui
Ces paroles du saint ne s'appliquent-elles pas, d'une certaine façon, à vous également, jeunes filles et femmes chrétiennes ? Vous devrez parcourir les rues de la ville ; vous devrez vous défendre par vous-mêmes au moyen de la barrière et de l'arme qu'est votre vertu ; votre décision, votre franchise et votre attitude pourront aussi vous aider à vous défendre. Dans la rue, dans les réunions, dans les magasins, dans les ateliers, dans les bureaux, dans les universités, dans les bibliothèques, une parole cinglante, si besoin est, vous débarrassera d'un insolent ; un rire franc découragera un amoureux importun ; dans un geste aimable votre main jettera au feu ou dans la boue le dessin, le périodique, le livre venu de la boue d'où il n'aurait jamais dû sortir.
Toutefois, cela ne suffit pas. Ces belles qualités qui se manifestent à l'extérieur doivent jaillir de l'intérieur de votre âme ; c'est de là qu'elles acquièrent et reçoivent leur force. La prudence et l'humilité intérieures enseignent la modération dans les actes et les sentiments, la juste mesure dans la gracieuseté des paroles et de la personne. Elles font reconnaître et comprendre que la docilité est sagesse, que l'obéissance apprend à commander, que le silence est l'éducateur de la parole et plus d'une fois une véritable éloquence.
... pour lutter contre les dangers
Si les belles qualités extérieures ne proviennent pas de celles du dedans, moins brillantes, mais non moins nécessaires, elles finissent par montrer le revers de leur médaille. On se crée la conscience (ô l'illusion) de s'être élevées au-dessus de cette vulgarité qu'on effleure à chaque pas, de cheminer dignement et vertueusement au milieu des tentations et des séductions de tout genre. La fierté qui naît de cette conscience se change facilement en secret orgueil. On attribue volontiers à soi-même, à sa force propre, à l'élévation de caractère, la dignité de sa vie personnelle et la conservation de la vertu. On oublie qu'on est faible ; on ne prend pas assez garde à la complaisance dans l'estime que cette vertu elle-même et cette dignité font naître. En un mot, on ne se souvient pas qu'on est filles d'Eve, et dans une témérité imprudente on se croit en sécurité contre n'importe quelle attaque de l'ennemi (cf. Ps. 29,7). Alors, insouciante du danger qui menace l'esprit, la foi, le coeur, la pureté, la jeune fille d'Eve est fascinée devant le serpent ; elle se laisse, au début, effleurer la vue par une page légère ou sceptique, par un sourire, une déclaration ou un aveu agréable, par une parole flatteuse ou présomptueuse, par une invitation à une promenade charmante. Prudence et humilité. Combien l'humilité est nécessaire pour être prudents ! Combien elle aide à trouver, à demander le secours divin et le secours humain, à reconnaître aussi le besoin qu'on en a ! Malheureuses ces jeunes filles qui ne ressentent pas un pareil besoin et qui ne demandent pas un pareil secours, sinon à l'heure de l'expérience douloureuse et humiliante de la chute, d'un faux pas, d'une situation délicate, d'un danger imminent, d'un lien qui déjà est sur le point d'être fortement serré.
... avec l'aide de Dieu
Non, chères filles, ne tardez pas à invoquer le secours divin et le secours humain. Dans n'importe quelle épreuve, calamité, douleur, rien au monde n'est véritablement puissant comme la religion et la foi, comme la prière qui sauve du désastre. Tout autant que l'homme, la femme a besoin de croire en Dieu ; au pied de l'arbre défendu, la première faute du genre humain est celle d'Eve qui croit davantage à la trompeuse promesse du serpent qu'au précepte et à la menace du Seigneur. La femme a besoin de prier, comme de connaître et d'aimer Jésus-Christ et la Vierge Immaculée, sa Mère ; elle a besoin de la religion qui a fait de ses joies familiales une sanctification, de ses larmes une supplication et une hymne, qui l'a exaltée dans l'amour de son coeur au foyer et dans l'église. Approfondissez votre connaissance de la vie et de la doctrine du Sauveur ; elle vous révélera la nécessité et l'aimable puissance du secours divin ; la prière et la réception des sacrements vous l'assureront. Quant au secours humain, est-il besoin de vous indiquer à vous les « Azzurre » di Alba, où le chercher et le trouver, alors que l'amour, la délicatesse d'esprit et de coeur de Celle qui vous est comme une Mère vous comprend et vous aime ? Sa bonté et sa sagesse sont lumière, conseil, réconfort pour chacun de vos pas.
... pour aider les autres jeunes filles.
Vous marchez sur les routes où le monde marche : chaque jour vous respirez l'air et vous êtes dans le tourbillon de la vie réelle ; dans la foule qui passe, qui se presse, s'agite, s'amuse, rit, vous rencontrez encore trop souvent des gens qui pleurent, que les larmes et les plaintes suffoquent. Vous apercevez et reconnaissez un très grand nombre de jeunes filles, sorties récemment de la maison, timides, saisies de peur, perdues ; vous en reconnaissez d'autres, déjà ébranlées, vacillantes sur le bord de l'abîme, d'autres encore qui, courbées sous l'humiliation d'une surprise, découragées, effleurant le bord du précipice, du désespoir et de l'abandon, prêtes à se jeter pour oublier, pour s'étourdir, dans le gouffre d'une situation humainement irréparable. N'abandonnez aucune de ces malheureuses. Elles sont vos soeurs. Le Christ est venu également pour elles. Ne les méprisez pas, ne les repoussez pas loin de vous. Ayez pitié. Aimez, priez, soutenez, consolez, aidez ; faites aux autres, moins bien favorisées que vous, un peu de ce bien qui vous a été fait à vous-mêmes.
En cette heure qui s'écoule si cruelle et si triste pour les peuples, les dangers sont aussi plus grands et plus pressants. Que votre coeur s'agrandisse dans l'amour du Christ et dans l'amour du prochain f Que votre prière demande la miséricorde, le pardon, la grâce, pour le monde entier, pour les frères et les soeurs, pour tous ceux qui souffrent, combattent, pour tous ceux qui pleurent dans les maisons et pour tous ceux qui versent leur sang sur les champs de bataille !
Afin que le Seigneur, qui voit tout, gouverne tout et organise tout dans ses desseins impénétrables vous exauce, Nous vous accordons, avec une paternelle affection, la Bénédiction apostolique.
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Si vis pacem
Inscrit le: 17 Fév 2006 Messages: 323 :
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Posté le: Dim Aoû 09, 2009 10:53 pm Sujet du message: |
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| Gabrielle a écrit: |
| Si vis pacem a écrit: | On est amené à le penser en lisant vos dernières réflexions à la Prévert.
Celles-ci, en effet, loin d'être structurées et de refléter la pensée générale de l'auteur ne font que s'appuyer sur des bribes hors contexte tentant ainsi de faire admettre comme catholique une vision révolutionnaire en complète opposition avec quinze siècles de pratiques chrétiennes. |
Ben quoi! Je suis révolutionnaire maintenant!
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| Ousset (citant Crétineau-Joly) - Pour qu'il règne. 1959. p.148 a écrit: |
C'est la corruption en grand que nous avons entreprise, la corruption du peuple par le clergé et du clergé par nous, la corruption qui doit nous conduire à mettre un jour l'Eglise au tombeau. J'entendais dernièrement un de nos amis rire d'une manière philosophique de nos projets et nous dire: « Pour abattre le catholicisme, il faut commencer par supprimer la femme». Le mot est vrai dans un sens, mais puisque nous ne pouvons supprimer la femme, corrompons-la avec l'Eglise.
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| Ousset - Pour qu'il règne. 1959. pp. 149-150 a écrit: |
Le premier auteur de la loi qui a créé les lycées de filles, Camille Sée, a déclaré que l'oeuvre de déchristianisation de la France n'obtiendrait son plein succès que lorsque toutes les femmes auraient reçu l'éducation laïque. « Tant que l'éducation des femmes, a-t-il dit dans son rapport à la Chambre, en 1880, finira avec l'instruction primaire, il sera presque impossible de vaincre les préjugés, la superstition, la routine » (entendons: les traditions catholiques, le dogme, la morale)...
En janvier 1906, le renégat Charbonnel eut un entretien avec le ministre de l'Instruction Publique, le F.M. Bienvenu Martin. « La Raison » en rendit compte: « Je voyage beaucoup, dit le ministre, pour une cause que j'ai profondément à coeur, l'éducation des jeunes filles. Je suis allé inaugurer nombre de lycées et de collèges à leur usage. nous arracherons la femme au couvent et à l'Eglise. l'homme fait la loi, la femme fait les moeurs. En entendant ces paroles, dit M. Charbonnel, je ne me sentis pas de joie ».
Or, ici, l'initiative avait été prise par les loges.
Le 6 septembre 1900, le Convent du Grand Orient de France renvoya à l'étude des loges la recherche des moyens les plus efficaces pour établir l'influence des idées maçonniques sur les femmes, tenter de les arracher à l'influence des prêtres et créer telles institutions aptes à atteindre ce but.
En exécution de ce voeu et d'autres semblables, le conseil de l'Ordre adressa à toutes les loges une circulaire (n° 13), datée du 15 décembre 1902, leur disant: « La puissance du cléricalisme a été développée et consolidée grâce à la femme et c'est même grâce à elle que cette puissance malfaisante se maintient et s'exerce. Il faut donc opposer, à la femme nourrie d'idées fausses et de superstitions ridicules, la femme forte, la femme maçonnique » (1)
(1) - (Cité par Mgr Delassus, La Conjuration anti-Chrétienne, p. 399. - Cf.: « Pour tuer l'Eglise, il n'y a qu'à prendre l'enfant et à corrompre la femme » (Heine).- « Celui qui tient la femme tient tout, d'abord parce qu'il tient l'enfant, ensuite parce qu'il tient le mari » (Jules Ferry).- « Les communistes désirent que la femme se libère le plus tôt possible de son foyer, qu'ele ne subisse la maternité que d'une façon consciente et raisonnée ». (P. Semard, L'humanité du 8-11-1924).- Au Congrès maçonnico-féministe de 1900, on put entendre: « Il nous faut la coéducation des sexes. Nous voulons l'union libre dans l'amour jeune et sain. Le mariage pourra être supprimé sans inconvénient. Liberté absolue de l'avortement..., etc. » - « Il faut détruire (dans la femme) le sentiment instinctif et égoïste de l'amour maternel... La femme n'est qu'une chienne, une femelle, si elle aime des enfants » (Congrès communiste du 16-11-1922). - Voir aussi La femme et l'enfant dans la Franc-maçonnerie, par M. de la Rive (1895)[/size]
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Dans son Discours aux ouvrières catholiques d'Italie dont vous citiez un extrait, Pie XII ne fait que constater l'avancement de la vision révolutionnaire ébauchée ci-dessus :
| Pie XII - Discours aux ouvrières catholiques d'Italie. 15 août 1945 (Documentation Catholique. Tome LXII, n° 948, 30 septembre 1945 a écrit: |
La femme est le cœur de la famille. Le soin de la maison dont elle est la reine constitue le centre et le terrain de son activité principale. Mais dans cet ordre des choses, l'industrie, avec ses prodigieux développements, a amené une transformation sans précédents dans l'histoire de la civilisation humaine. Elle s'est approprié - vous le savez bien - une partie considérable des travaux domestiques qui, naturellement, revenaient à la femme et, vice versa, elle a obligé les femmes à sortir en très grand nombre, en foules, du foyer domestique pour aller travailler dans les ateliers, dans les bureaux. Beaucoup déplorent un tel changement ; mais c'est un fait accompli auquel il est présentement impossible de renoncer.
D'autres fois déjà, nous avons indiqué les profondes répercussions qu'un tel changement a produit dans le peuple italien, car ici, plus peut-être que dans d'autres pays, la traditionnelle limitation de l'activité féminine au cercle de la famille était un élément fondamental de la santé et de la moralité de la nation, de sorte que ce changement a pu prendre l'aspect d'une véritable révolution sociale.
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De même en est-il aussi de son Discours à l'association de l'action catholique féminine italienne
| Pie XII - Discours à l'association de l'action catholique féminine italienne. 24 juillet 1949 a écrit: |
Oui, le monde a marché, mais Nous n'entendons pas parler seulement des grands évènements ... Nous avons surtout en vue l'évolution accomplie en cette période de temps dans les conditions de notre vie ; évolution qu'il conviendrait d'appeler complet bouleversement.
Lorsque naquit votre Union, ce changement avait peut-être déjà commencé de s'accomplir en certaines points. Maintenant, il est terminé. La femme italienne et, en premier lieu, la jeune fille, est sortie de la réserve et de l'effacement de la vie domestique, et elle s'est approprié largement les places, les fonctions, les responsabilités et les droits qui étaient auparavant exclusivement réservés à l'homme. La femme italienne — et c'est son honneur — n'a pas fait d'un coeur léger cette entrée dans la vie publique. Devenue majeure, indépendante et pourvue des mêmes droits que lui, elle est aujourd'hui l'égale de homme dans l'économie et dans le travail, dans la science et dans l'art, dans les professions libérales, dans les emplois publics et dans la participation aux affaires politiques et administratives de l'Etat et du commerce.
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Ce changement entraine ce que Pie XII, dans son Allocution aux lectrices de la revue féminine italienne « ALBA », n'hésite pas à qualifier de "virilisation" de la femme (« Pour abattre le catholicisme, il faut commencer par supprimer la femme ») :
| Pie XII - Allocution aux lectrices de la revue féminine italienne « ALBA ». 17 mai 1942 a écrit: |
Avec le nouvel aspect de la vie, nouveau devient aussi le comportement de la jeunesse féminine. Le contact permanent et continuel avec le monde, et avec le monde tel qu'il est, mêlé comme il est, arrive à donner à cette jeunesse quelque chose de plus libre, de plus décidé, de plus viril, dirait-on.
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| Si vis pacem a écrit: |
| Pie XII - Aux lectrices de l'Alba. 17 mai 1942 a écrit: |
Bien qu'elle ait acquis un air plus dégagé, plus de force et de grandeur d'âme, la femme, la jeune fille, ne renie pas pour autant sa propre nature; elle restera toujours sensible, impressionnable, souvent sans douter ni se défier d'elle-même; parfois elle se laissera d'autant plus conduire par les mouvements impulsifs de son esprit et de son cœur qu'elle aurait plus de raisons d'user de précautions et de réserves. Dans sa constitution elle garde cette générosité instinctive qui l'incline et la pousse au don d'elle-même, qui la pousserait, si elle n'y veillait avec attention, aux enthousiasmes irréfléchis, aux élans passionnels, aux imprudences fatales.
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| Gabrielle a écrit: | | votre citation ne donne pas la pensée du Pape Pie XII |
Vous croyez ?
Il me semblait pour ma part que Pie XII voulait prévenir. Il sait que « la femme est le cœur de la famille. Le soin de la maison dont elle est la reine constitue le centre et le terrain de son activité principale. » cependant « celle-ci a été obligé à sortir en très grand nombre, en foules, du foyer domestique pour aller travailler dans les ateliers, dans les bureaux. » C'est dans cette optique qu'il l'exhorte en lui rappelant sa faiblesse : l'imprudence et le remède : l'humilité.
| Pie XII - Allocution aux lectrices de la revue féminine italienne « ALBA ». 17 mai 1942 a écrit: |
Avec le nouvel aspect de la vie, nouveau devient aussi le comportement de la jeunesse féminine. Le contact permanent et continuel avec le monde, et avec le monde tel qu'il est, mêlé comme il est, arrive à donner à cette jeunesse quelque chose de plus libre, de plus décidé, de plus viril, dirait-on. La conscience de ses devoirs et de ses responsabilités lui confère en même temps plus d'assurance et de hardiesse.
[...]
L'état de choses actuel est ce qu'il est, vous ne pouvez le changer ; serait-il même désagréable, il serait vain de se perdre en lamentations stériles. S'il a ses dangers, il faut les regarder en face pour s'en défendre et pour les surmonter. Mais d'où viennent ces dangers ? D'où vient la crise moderne elle-même ? Elle vient, Nous l'avons déjà dit, de ce que, au milieu des circonstances extérieures qui changent et nonobstant le changement d'allure qui en résulte, la nature, le caractère, le tempérament ne changent pas substantiellement ; s'ils se modifient, leur fond demeure immobile et immuable ; seule leur surface est remuée ; ils ne marchent pas au même rythme que l'air et le vent qui soufflent autour d'eux et leur caressent le front.
[...]
Bien que, pour avoir acquis un air dégagé, de la force et de la fierté de pensée, la femme ou la jeune fille ne refera pas pour autant sa propre nature ; elle restera toujours sensitive, impressionnable, souvent sans douter ou se défier d'elle-même ; parfois elle se laissera d'autant plus conduire par les mouvements impulsifs de son esprit et de son coeur qu'il y aurait plus de raison de prendre des précautions, d'être réservée. Dans sa constitution elle garde cette générosité instinctive qui l'incline et la pousse au don total d'elle-même, qui la pousserait, si elle n'était pas vigilante et attentive, aux enthousiasmes irréfléchis, aux élans passionnés, aux imprudences fatales.
[...]
Ces belles qualités qui se manifestent à l'extérieur doivent jaillir de l'intérieur de votre âme ; c'est de là qu'elles acquièrent et reçoivent leur force. La prudence et l'humilité intérieures enseignent la modération dans les actes et les sentiments, la juste mesure dans la gracieuseté des paroles et de la personne. Elles font reconnaître et comprendre que la docilité est sagesse, que l'obéissance apprend à commander, que le silence est l'éducateur de la parole et plus d'une fois une véritable éloquence.
Si les belles qualités extérieures ne proviennent pas de celles du dedans, moins brillantes, mais non moins nécessaires, elles finissent par montrer le revers de leur médaille. On se crée la conscience (ô l'illusion) de s'être élevées au-dessus de cette vulgarité qu'on effleure à chaque pas, de cheminer dignement et vertueusement au milieu des tentations et des séductions de tout genre. La fierté qui naît de cette conscience se change facilement en secret orgueil. On attribue volontiers à soi-même, à sa force propre, à l'élévation de caractère, la dignité de sa vie personnelle et la conservation de la vertu. On oublie qu'on est faible ; on ne prend pas assez garde à la complaisance dans l'estime que cette vertu elle-même et cette dignité font naître. En un mot, on ne se souvient pas qu'on est filles d'Eve, et dans une témérité imprudente on se croit en sécurité contre n'importe quelle attaque de l'ennemi (cf. Ps. Ps 29,7). Alors, insouciante du danger qui menace l'esprit, la foi, le coeur, la pureté, la jeune fille d'Eve est fascinée devant le serpent ; elle se laisse, au début, effleurer la vue par une page légère ou sceptique, par un sourire, une déclaration ou un aveu agréable, par une parole flatteuse ou présomptueuse, par une invitation à une promenade charmante. Prudence et humilité. Combien l'humilité est nécessaire pour être prudents ! Combien elle aide à trouver, à demander le secours divin et le secours humain, à reconnaître aussi le besoin qu'on en a ! Malheureuses ces jeunes filles qui ne ressentent pas un pareil besoin et qui ne demandent pas un pareil secours, sinon à l'heure de l'expérience douloureuse et humiliante de la chute, d'un faux pas, d'une situation délicate, d'un danger imminent, d'un lien qui déjà est sur le point d'être fortement serré.
[...]
Vous marchez sur les routes où le monde marche ... Vous apercevez et reconnaissez un très grand nombre de jeunes filles, sorties récemment de la maison, timides, saisies de peur, perdues ; vous en reconnaissez d'autres, déjà ébranlées, vacillantes sur le bord de l'abîme, d'autres encore qui, courbées sous l'humiliation d'une surprise, découragées, effleurant le bord du précipice, du désespoir et de l'abandon, prêtes à se jeter pour oublier, pour s'étourdir, dans le gouffre d'une situation humainement irréparable...
| Peut-être me suis-je trompé ... Puis-je vous demander en quoi ?
Et maintenant, si nous considérions tout cela sous l'angle général ainsi que vous le rappelliez :
| Gabrielle a écrit: | | on parle de la femme en général |
qu'en serait-il ?
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gabrielle

Inscrit le: 10 Jan 2007 Messages: 609 : Localisation: Montréal
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Posté le: Lun Aoû 10, 2009 12:45 am Sujet du message: |
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| Pie XII a écrit: | Cette nouvelle physionomie de la vie est-elle un mal ? Elle n'est pas un mal en elle-même ; mais d'ordinaire, elle n'est pas exempte de dangers. De même le nouveau comportement de la jeune fille n'est pas, en lui-même, un mal. Cette espèce de désinvolture, conséquence des conditions actuelles de la vie, lorsqu'elle est bien réglée et comprise, est, à sa façon, une force ; maintenue en de justes limites et bien dirigée, elle peut devenir une arme : arme de défense en face des dangers personnels ; arme de conquête en face des périls des autres ; elle peut devenir une attitude sage, réservée, courtoise, qui, semblable à la vertu, n'humilie pas et n'offense pas, mais concilie l'estime, l'admiration, l'affection.
L'état de choses actuel est ce qu'il est, vous ne pouvez le changer ; serait-il même désagréable, il serait vain de se perdre en lamentations stériles. S'il a ses dangers, il faut les regarder en face pour s'en défendre et pour les surmonte….
vous devrez vous défendre par vous-mêmes au moyen de la barrière et de l'arme qu'est votre vertu ; votre décision, votre franchise et votre attitude pourront aussi vous aider à vous défendre. Dans la rue, dans les réunions, dans les magasins, dans les ateliers, dans les bureaux, dans les universités, dans les bibliothèques, une parole cinglante, si besoin est.. |
Je n'ai pas prétendu mettre en ligne tout le texte de Pie XII, mais seulement de donner un côté que vous aviez complètement escamoté, pour vous en tenir à 4 lignes.
Si le Pape dit que cela n'est pas un mal en lui-même, alors ce n'est pas un mal.
Si le pape dit qu'il y a des dangers, alors il y des dangers.
Si le pape donne les moyens de les surmonter, alors il faut les prendre.
Les avertissements de Pie XII valent pour les jeunes hommes aussi, en fait ils valent pour tous les catholiques.
L'homme à ce que je sache à une nature viciée par le péché originel lui aussi.
La solution n'est pas de devenir Amish !
Pour ce qui est de la femme ou de l'homme en général, la perte de la foi et l'apostasie mondiale , les place sur un pied d'égalité, ni un ni l'autre envisage les choses dans la seule optique possible, c'est-à-dire en tenant compte des réalités spirituelles et des valeurs chrétiennes.
La réalité est que la foi s'effondrant tout s'est effondré, et que les magistrats soient des hommes, ne change pas en 2009 la réalité qu'ils sont sans foi ni loi et que leurs décisions sont diamétralement opposées à la volonté de Dieu, la morale, etc.…
Le Pape Pie XII, n'a pas fait une attaque cardiaque parce que des jeunes filles ont pris des postes de commande dans le domaine du travail, alors je n'en ferai pas une moi non plus.
Les écrits comme celui de la mercuriale et de votre païen, qui n'ont aucune référence à des valeurs spirituelles, aucune notion de la grâce, ces écrits sont bons pour les païens.
Et l'assertion du païen
| Citation: | | Quelle est celle des qualités des Hommes que les Femmes ne possèdent pas ? Une seule, dit Anacréon, leur est refusée : c'est la prudence.. |
Cité par un adultère qui fit scandale, cette assertion est fausse et dénuée de tous sens chrétiens.
Delwaide dans son analyse à la freudienne avec appui huguenot est inacceptable aussi, car dans les deux ,Dieu est complètement absent. |
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Humilis Miles
Inscrit le: 27 Fév 2009 Messages: 671 :
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Posté le: Lun Aoû 10, 2009 12:54 am Sujet du message: |
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| Citation: | | L'homme à ce que je sache à une nature viciée par le péché originel lui aussi |
hein ????? |
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Si vis pacem
Inscrit le: 17 Fév 2006 Messages: 323 :
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Posté le: Lun Aoû 10, 2009 10:55 pm Sujet du message: |
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Que d'idées jetées pêle-mêle, que de passion apparaissent à la lecture de votre dernier message !
Vous me permettrez de ne pas relever toutes les inexactitudes exprimées, les grossissements forcés et autres tautologies à vocation explicative qui traînent afin de m'en tenir uniquement au cœur même de notre sujet : la prudence, selon l'ordre établi par Dieu, n'est pas dans la nature de la femme en tant que qualité dominante.
| Gabrielle a écrit: | Les écrits comme celui de la mercuriale et de votre païen, qui n'ont aucune référence à des valeurs spirituelles, aucune notion de la grâce, ces écrits sont bons pour les païens.
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Et bien nous y voilà ! Vous reconnaissez enfin que ces textes parlent de prudence naturelle (sont bons pour les païens) et non de prudence surnaturelle (aucune référence spirituelle, aucune notion de grâce)
| Gabrielle a écrit: |
Cité par un adultère qui fit scandale, cette assertion est fausse et dénuée de tous sens chrétiens.
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Vous entrez ici en contradiction avec vous-même ! A moins que vous ne vouliez encore confondre prudence naturelle (bons pour des païens) et prudence surnaturelle (dénuée de tout sens chrétien) ...
Pour terminer notre échange je vous livre une petite devinette ....
De qui sont les paroles suivantes :
| Citation: |
Quelle est celle des qualités des Hommes que les Femmes ne possèdent pas ? Une seule leur est refusée c'est la prudence. en effet, la femme ou la jeune fille ne refera pas sa propre nature qui la pousserait, si elle n'était pas vigilante et attentive, aux enthousiasmes irréfléchis, aux élans passionnels, aux imprudences fatales.
Frappées vivement de ce qui peut allumer leurs passions, elle se laissera d'autant plus conduire par les mouvements impulsifs de son esprit et de son coeur qu'il y aurait plus de raison de prendre des précautions, d'être réservée.
Elles sont hors d'état de prévoir, on ne se souvient pas qu'on est filles d'Eve, et dans une témérité imprudente on se croit en sécurité contre n'importe quelle attaque de l'ennemi.
Toujours prêtes à se livrer au parti que l'instant leur suggère, insouciante du danger qui menace l'esprit, la foi, le coeur, la pureté, la jeune fille d'Eve est fascinée devant le serpent ; elle se laisse, au début, effleurer la vue par une page légère ou sceptique, par un sourire, une déclaration ou un aveu agréable, par une parole flatteuse ou présomptueuse, par une invitation à une promenade charmante.
Elles passent assez souvent leur vie à agir et à se repentir. Malheureuses ces jeunes filles qui ne ressentent pas un pareil besoin et qui ne demandent pas un pareil secours, sinon à l'heure de l'expérience douloureuse et humiliante de la chute, d'un faux pas, d'une situation délicate, d'un danger imminent, d'un lien qui déjà est sur le point d'être fortement serré.
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Et pour la cerise :
| Citation: |
Étant presque partout conduites, et ne conduisant jamais que par une usurpation momentanée ... la femme ne peut donc ni être témoin, ni se porter caution, ni juger ; combien plus elle ne peut commander.
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gabrielle

Inscrit le: 10 Jan 2007 Messages: 609 : Localisation: Montréal
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Posté le: Mar Aoû 11, 2009 2:28 am Sujet du message: |
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Vous accolez des citations de Pie XII tirées du contexte à côté des citations de votre paîen pour la première et il me semble de la mercuriale... sans doute y en a-t-il des saints triées sur le volet, pour jeter de la poudre aux yeux , mais cette poudre elle n'aveugle que vous.
J'ai suffisamment produit de citations de Pie XII sur la femme au travail et les professions libérales qu'elle peut occuper, les conseils par lui donné à ces jeunes filles je ne recommencerai pas.
Le fait est qu'un catholique vous a poser une question et dans vos milliers de livres vous n'avez rien trouver de mieux que Ségur et Anacréon et un procureur général, chapeau!
Lorsqu'on est catholique on ne peut pas se placer strictement sur le plan naturel.
Pourquoi n'avez-vous pas citer à Guillaume les allocutions de Pie XII sur le sujet ? Pourtant elles éclairent la question en moins de deux.
| Citation: | H.D. Noble, O.P. Paris, 1925, IIa-IIæ, Qu. 50, art. 3, diff. 3, sol. 3 a écrit:
Difficulté 3. Nous avons distingué précédemment la prudence propre au chef du gouvernement et la prudence propre aux subordonnés. Dans le groupe familial, faudra-t-il semblablement, attribuer au père une prudence toute spéciale ordonnée à la direction de la famille ?
SOLUTION 3.
Sans doute, dans la famille, le pouvoir paternel a une certaine ressemblance avec le pouvoir royal; mais il n’est pas aussi parfait et ne donne pas lieu à une prudence spéciale 1.
1 La prudence familiale n’appartient pas exclusivement au père, mais à chaque membre de la famille selon son rang et son rôle au sein du foyer. |
| Citation: | | Que d'idées jetées pêle-mêle, que de passion apparaissent à la lecture de votre dernier message |
Que de jugements téméraires de la part de la Prudence de la Vendée... qui se lamente pour le moindre coup de mouchoir qu'il reçoit, une véritable réaction de femmellette!
Sur ce Sieur Si vis...je vous laisse avec vos illusions d'homme, à savoir que le débat se situait sur ceci :
| Citation: | | afin de m'en tenir uniquement au cœur même de notre sujet : la prudence, selon l'ordre établi par Dieu, n'est pas dans la nature de la femme en tant que qualité dominante. |
alors qu'il se situait sur cette assertion d'Anacréon
| Citation: | | Quelle est celle des qualités des Hommes que les Femmes ne possèdent pas ? Une seule, dit Anacréon, leur est refusée : c'est la prudence.. |
Il y a une différence entre une qualité dominante et une qualité entièrement refusée |
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